
La diaspora algérienne vit une transformation majeure. Le gouvernement accélère la numérisation de ses services consulaires pour rapprocher l’administration de ses ressortissants à l’étranger. Cette évolution répond à une attente légitime : simplifier les démarches administratives sans traverser le monde.
Lors de la conférence des consuls à Alger en février 2026, une innovation majeure a été présentée : DZ Travellers, un service en ligne révolutionnaire. Cette plateforme offre aux Algériens établis à l’étranger une assistance immédiate et des conseils en temps réel en cas d’urgence. Qu’il s’agisse d’une situation de crise dans le pays de destination ou d’une question administrative urgente, DZ Travellers devient le lien direct entre la diaspora et ses institutions.
Mais ce n’est que le début. Le gouvernement a également adhéré à la Convention Apostille (entrée en vigueur le 9 juillet 2026), qui simplifie drastiquement la légalisation des documents. Fini les procédures en plusieurs étapes : une seule formalité suffit désormais, avec les mêmes effets juridiques. Pour les investisseurs, les parents qui gèrent des successions, ou simplement ceux qui ont besoin de documents officiels, c’est une libération administrative.
Parallèlement, le service T@sdik permet désormais de déposer et retirer des documents légalisés dans n’importe quel bureau d’Algérie Poste, sans se déplacer jusqu’à Alger. Et depuis 2025, l’État civil fonctionne le samedi, une adaptation pensée pour les travailleurs diasporiques.
Le message est clair : l’Algérie reconnaît sa diaspora comme un atout stratégique et lui offre les outils pour rester connectée.